PROLOGUE

Le vent d’Atlanta caresse ma joue.

Mes mains se reposent.

Je sens le printemps venir, enfin.

Ses parfums et promesses,

Que j’accueille le cœur ouvert.

La pluie d’Atlanta glisse sur mes joues.

Mes mains autant.

Je sens l’été s’enfuir déjà.

Les parfums et les promesses,

Que j’embrasse le cœur chéri.

Le soleil d’Augusta caresse ma joue.

Mes mains triomphent.

Je sens l’automne remplir la nuit.

Des parfums et des promesses,

Que je patiente le cœur bercé.

La neige d’Augusta glisse sur mes joues.

Mes mains froides, aussi.

Je sens l’hiver défendre le jour.

Ses parfums et ses promesses,

Que Dieu envie le cœur assoiffé.

De David Lawrence.