ALBUM PHOTOS

Pour célébrer le 90e anniversaire du Grand Chelem de Bobby Jones, 1930-2020, le livre collector ETERNEL BOBBY JONES, composé de 150 photographies commentées.Textes de David Lawrence .

Format carré 21 cm x 21 cm

Tarif 55 euros TTC + Frais d’envoi Disponible dès le 27 Septembre 2020.

Bobby Jones ….Une histoire

Robert Tyres Jones Jr naît à 7h35, le 17 mars 1902, jour de la Saint Patrick, au sein d’une famille aisée de Géorgie. Les Jones sont avocats de père en fils depuis plusieurs générations. Ils résident à Canton, petite ville proche d’Atlanta. Chaque été, ils se rendent au East Lake Golf Club, qui a ouvert ses portes en 1906.

Assis dans son coin, le jeune Bobby observe pendant des heures entières le jeu de Stewart Maiden, le pro du club et imite à la perfection le swing de tous ses élèves. Son père ne tarde pas à l’encourager à jouer ce jeu.

Les Jones quittent définitivement Canton pour habiter dans l’une des jolies propriétés qui bordent le parcours. Pour Clara Thomas et Robert Jones Sr, il est essentiel que leur enfant souffreteux profite de ce lieu paisible. Ils emploient une domestique noire imposante, Camilla, qui a la charge de ne jamais le quitter des yeux.

Bobby souffre d’allergies et de maux d’estomac, comme son frère aîné, mort dans des circonstances atroces. Les médecins ont averti ses parents : « Chaque jour de plus sur cette terre est un miracle. »

Il a pour partenaire de jeu Alexa Stirling, Perry Adair et Franck Meador. À onze ans, il joue régulièrement 80. Ses drives atteignent 250 yards et son putting est remarquable. En dehors du golf, les quatre enfants adorent la pêche et ne se quittent plus.   

Le lundi 21 septembre 1913, la presse nationale ne parle que de Francis Ouimet et de son jeune caddy, Eddie Lowery. L’amateur de 20 ans a remporté l’US Open, malgré la présence de professionnels tels que Ted Ray, Jim Barnes, Walter Hagen et Harry Vardon. Ce jour-là, Bobby l’ignore encore, mais Francis Ouimet fera partie de sa garde rapprochée en 1930.

En 1916, à 14 ans, il remporte le 1er Georgia Amateur.

Sa victoire lui vaut d’être invité à disputer l’US Amateurs au Merion Cricket Club. Bobby, accompagné de son copain Perry Adlair, réside à l’hôtel Bellevue. Les deux garçons se rendent sur le parcours en prenant le train. Bobby est battu en quart de finale. Chick Evans remporte l’édition haut la main, mais la presse a vanté le talent du « jeune Bobby » et son tempérament de feu.

En juillet 1919, Bobby quitte les États-Unis pour la première fois de son existence, afin de disputer l’Omnium du Canada.

Jones termine deuxième. James Douglas Edgar, 35 ans, remporte le tournoi avec seize coups d’avance.

Cet immense vainqueur britannique incarne à ses yeux des valeurs chères : loyauté, humilité et joie de pratiquer ce jeu.

Bien qu’il soit marié à une charmante Anglaise prénommée Meg, qu’il soit père de deux enfants, tous résidants en Angleterre, Edgar tente sa chance aux États-Unis et décroche un poste de pro au Druide Hills Golf Club, à Atlanta.

Jones et Edgar sont désormais inséparables. Chaque lundi, ils s’affrontent sur 36 trous sur le parcours d’East Lake Golf Club. Edgar en profite pour prodiguer des conseils à son « troisième fils » et à son amie, Alexa Stirling.

Le 23 juin 1921, à 19 ans, Bobby se rend sur les terres venteuses de Saint Andrews pour disputer le 56e Open britannique. Au practice, il fait la connaissance de Walter Hagen, de Ted Ray, de George Duncan, du français Arnaud Massy et de Percer Aliss. Face aux éléments naturels du site et à la cruauté des bunkers, au troisième tour, le jeune Américain déchire sa carte au 11, puis s’effondre en larmes dans sa chambre d’hôtel. Harry Vardon, frappant à sa porte, lui confie : « Quoique vous fassiez dans votre vie, n’abandonnez pas le golf… »

En juillet, au cours de la 25e édition de l’US Open, il jette de rage son fer qui touche une spectatrice. Cette fois, le Président de l’USPA, George Walker, lui adresse un courrier officiel, exigeant de sa part une conduite irréprochable sur les tournois, « … sinon les portes des prochaines compétitions amateurs vous seront closes. Vous devez contrôler vos nerfs. »

Jones retient la leçon.

Le 8 août 1921, peu avant minuit, son mentor, James Douglas Edgar est trouvé, gisant dans son sang, face à son domicile. Avant l’arrivée de l’ambulance, il succombe sans avoir pu parler. Une voiture l’aurait-elle heurté ? Edgar est connu pour consommer parfois beaucoup d’alcool. Il est enterré au cimetière Westview d’Atlanta. Jones est marqué par sa disparition tragique. On n’en connaîtra jamais les causes exactes.

Le 15 juillet 1923, à 21 ans, lors de la 27e édition de l’US Amateurs, il bat par deux coups Bobby Cruickshank pour décrocher son premier Majeur.

On lui propose de passer professionnel, il refuse poliment : « Amator en latin signifie l’amour. J’aime ce sport pour ce qu’il représente et ne veux pas jouer au golf pour le moindre dollar. »

Il a, à sa coupe, l’un des journalistes les plus influents de la presse sportive, Oscar Bane Keeler. Ensemble, ils parcourront 150 000 miles.

Keeler fait partie des rares à savoir que le jeune champion perd six kilos par tournoi, qu’il souffre de varices profondes. Qu’il lui arrive de ne pas sentir l’eau chaude sur ses mains et que certains de ses doigts de pied ont tendance à se tordre. Vingt-deux ans plus tard, les médecins lui annonceront qu’il est atteint d’une maladie extrêmement rare et invalidante : la syringomyélie.

Hors des fairways, Jones obtient un diplôme de génie mécanique et réussit l’examen de littérature britannique à Harvard. Après seulement une année de droit, il décroche le barreau et rejoint le cabinet familial qui défend, entre autres, les intérêts du magnat Asa Griggs Candler, fondateur de Coca- Cola.

Le 17 juin 1924, Bobby épouse la ravissante Mary Malone Rice, qu’il fréquentait depuis ses études. Le couple aura trois enfants : Clara, Robert Tyre III et Mary Ellen.

Le 3 juin 1925, à l’US Open, sur le 11e trou, il s’inflige une pénalité en déclarant aux arbitres que sa balle a bougé en se mettant à l’adresse. « En êtes-vous sûr, Mr Jones ? » « Bien sûr. » Les arbitres saluent son honnêteté. « Il n’y a pour moi aucune autre façon de jouer à ce jeu. » Jones rate la victoire d’un coup. Le soir, à la remise des prix, Walter Hagen lui offre des boutons de manchette, « en l’honneur de notre amitié. » Jones les portera lors du premier Majeur de son Grand Chelem.  

À l’automne 1929, il confie à son épouse qu’il veut remporter les quatre Majeurs de la saison prochaine. Pour entamer cette conquête jamais réalisée auparavant, face à 142 des meilleurs professionnels au monde, dont Walter Hagen et Gene Sarazen, il soulève le dimanche 12 juillet 1930 le trophée de l’US Open. Il remporte ensuite l’US Amateurs. La presse et le public sont ivres de joie.

New York est à ses pieds, comme elle l’a été pour l’aviateur Charles Lindbergh. Ému, le maire l’accueille sous la clameur des dizaines de milliers de New Yorkais : « Le plus mauvais golfeur du monde reçoit le meilleur du monde. »

Il se rend à Saint Andrews pour remporter le British Open, puis le British Amateurs. Le Grand chelem est accompli. « Le carré imprenable de Bobby Jones », titre à la Une la presse américaine. En pleine dépression depuis le crash de 1929, l’Amérique se cherchait une raison de croire encore à son rêve et le jeune héros de 28 ans a répondu à ses espoirs.

Le 2 octobre 1930, il reçoit les clés de la ville d’Atlanta. Mary Jones, ravissante dans sa robe dernier cri, se demande jusqu’ où ira son époux ?

Mais la fête dure peu. Quelques semaines plus tard, il déclare qu’il ne participera plus à aucune autre compétition : « Je vais consacrer du temps à ma famille, à mon métier d’avocat et à Dieu. »

La gueule de bois, le pays pleure son absence sur les fairways des championnats. Le Président des États-Unis, Franklin Delano Roosevelt, est aussi désespéré. Malgré leur immense complicité, Walter Hagen ne parvient pas à le raisonner.

Oscar Bane Keeler, lui, n’insiste pas. Il connaît la vérité sur cet adieu. Jones est épuisé par la compétition. Son corps et son esprit ne pourront plus résister à une telle pression.

Et puis, Jones a un autre projet : celui de bâtir son propre golf.

Pour ce faire, il s’associe avec l’habile banquier Clifford Roberts. Ils obtiennent pour 70 000 dollars le titre de propriété d’une ancienne pépinière située à Augusta. Le terrain est propice à la création d’une merveille. Bobby Jones propose à l’architecte Alister MacKenzie de concevoir le dessin des dix-huit trous. Ce dernier, débordé par ses nombreuses commandes à l’étranger, ne peut cependant se résoudre à lui dire non. L’Augusta National Golf Club est inauguré en janvier 1933.

Le 22 mars 1934, à 10h35, Bobby Jones tape son premier drive au 1 et inaugure la première édition des Masters. Il a insisté pour que les amateurs aient un dortoir à leur disposition sur place.  Le Nid des Corbeaux symbolisera rapidement le Saint Graal pour les meilleurs d’entre eux.

Entre 1931 et 1933, il est filmé par l’équipe des frères Warner, dans seize documentaires de quinze minutes. Diffusés en salles, ses cours font un triomphe. De plus, il anime chaque semaine une chronique à la radio et signe un grand nombre de papiers dans la presse professionnelle. Sans se soucier de sa santé de plus en plus défaillante, il accepte de participer à des œuvres de charité dans tout le pays.

Invité officiellement par le Comité des Jeux Olympiques, il doit se rendre à Berlin, le 1er août 1936, pour représenter les États-Unis. Comme tant d’autres, il assiste, impuissant, à une démonstration insupportable du régime nazi. Il le sait, dans peu de temps, l’Europe sera bientôt confrontée à la folie d’Adolf Hitler.   

Avant de retourner à Atlanta, il fait escale à Saint Andrews et prie son caddie local de lui réserver un départ. « Très tôt, s’il vous plaît. Je ne veux pas qu’ils me voient ainsi… » Ses mains tremblent désormais, ses jambes lui font défaut.

Bobby Jones, St Andrews.

Le lendemain matin, se rendant au départ du Tee 1, il voit cinq milliers d’Écossais massés les uns contre les autres. Ils sont venus revoir leur champion… Son caddie lui murmure : « J’avais simplement donné votre nom au Club House. »

Les yeux de l’unique détenteur du Grand Chelem sont embués de larmes. « Je vais faire de mon mieux pour ne pas les décevoir… » Un soleil timide touche son visage. Le vent se tait. Sa balle fend le fairway en deux. Avant de jouer son second coup, il se retourne vers la foule : « Amusons-nous. »

En 1938, son grand-père, toujours aussi actif, investit sur les neuf trous d’un golf situé à Canton. Bobby se rend à l’inauguration.

Après l’attaque japonaise sur la base de Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, les États-Unis entrent en guerre contre le Japon, l’Italie et l’Allemagne. Augusta met de côté les Masters et offre ses fairways au bétail de l’armée.

À l’automne 1943, le général Ike Eisenhower, passionné de golf, propose à son héros de se rendre en Europe afin de préparer le débarquement des troupes alliées. Affaibli par la maladie, il n’a que 41 ans, mais a l’apparence d’un sénior. Le lieutenant-colonel Jones accepte pourtant la mission. Il sera l’un des piliers majeurs de la réussite du 6 juin 1944.

En 1946, les médecins lui confirment qu’il est atteint de syringomyélie. Jones ne fait aucun commentaire et part fumer une cigarette dans son jardin.

Quatre ans plus tard, le 15 octobre 1950, Oscar Bane Keeler, le témoin privilégié de ses 13 victoires en Majeur, s’éteint. À ses funérailles, il se souvient du poème favori de son ami.

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.

Le 15 juillet 1955, parmi les grandes figures du sport, il est reçu à la Maison Blanche par son ami, le président Ike Eisenhower et par le vice-président Richard Nixon.  Les Masters font partie des rendez-vous incontournables du circuit professionnel. De grands noms obtiennent la fameuse veste verte : Ben Hogan, Sam Snead, Claude Harmon, Herman Keiser, Byron Nelson, Craig Wood, Jimmy Demaret, Henry Picard… Mais, son ami Walter Hagen n’a pas réussi à soulever une fois le trophée.

En octobre 1958, Saint Andrews veut lui remettre les clés de la ville. Son épouse l’accompagne. Au cours du voyage, l’avion perd un moteur et manque de s’écraser. Finalement, le couple entre dans la salle principale de la municipalité. Jones comprend qu’il n’est pas seulement question de lui donner les clés de la ville, il va être nommé citoyen de Saint Andrews comme le fut un seul Américain avant lui, le Dr Benjamin Franklin.

Il a rédigé un discours, qui est dans l’une des poches de son costume. Au dernier moment, il décide de ne pas s’en servir et parvient à se lever de sa chaise sans l’aide de sa canne.

« On pourrait retirer tout ce qui s’est passé dans ma vie et me laisser seulement les parties jouées ici, ma vie serait encore riche et pleine. »

Les 1700 invités, en larmes, entonnent aussitôt Reviendrez-vous un jour, chant suivi d’un long silence. Jones a du mal à dissimuler son émotion. Il sait qu’il ne reverra jamais ses amis, ni ce parcours tant aimé.

En mars 1965, le brillant chroniqueur Alistair Cooke se rend au domicile des Jones, à Atlanta, en vue de préparer une émission spéciale pour la BBC. Celui que le monde surnomme toujours le Mozart du golf a 63 ans. Son parcours est le témoignage unique d’une époque révolue : « Il est comme Alexandre le Grand, il a conquis toutes les terres connues, puis, il s’est retiré. »

Mary Jones fait patienter le chroniqueur dans le salon. C’est un homme, poussé sur une chaise roulante, qui le rejoint. Cooke l’a évidemment croisé aux Masters, mais c’est un choc pour l’un de ses plus grands fans. « Son regard bleu-gris était intact, mais son corps endurait le martyr. »

Tout en souriant, Jones répond à ses nombreuses questions. Pour conclure l’entrevue, le journaliste ose :

« Vous croyez en Dieu … Vous avez toujours été bon.  Comment votre foi ne peut-elle faillir devant cette maladie si injuste ? »

« Cher ami, j’ai toujours joué la balle où elle était posée. »

Le 6 octobre 1969, invalide, Bobby Jones ne peut se rendre aux obsèques de Walter Hagen. La journée entière, il garde près de lui les boutons de manchette que son ami lui avait offerts.

Le 18 décembre 1971, à la veille de ses 70 ans, il monte se coucher. Il confie à son épouse : « Ai-je fait les choses comme cela devait être ? » Elle l’embrasse affectueusement. Bobby Jones ne se réveillera pas.

Deux jours plus tard, il est inhumé au cimetière d’Oakland, à Atlanta. Malgré les victoires, les honneurs et les voyages, il n’a jamais quitté sa ville. Sa tombe est située à quelques pas de celle de Margaret Mitchell, l’auteur d’Autant en emporte le Vent.  « Gardez toujours quelque chose à craindre, exactement comme vous gardez quelque chose à aimer… »

Depuis, certains racontent qu’à Saint Andrews, lorsque les hivers sont plus rudes que ceux des Highlands, on aperçoit le jeune Bobby Jones et Walter Hagen disputer un match-play, sous le regard bienveillant d’Oscar B. Keeler et de James Douglas Edgar.

Textes : David Lawrence.




PROLOGUE

Le vent d’Atlanta caresse ma joue.

Mes mains se reposent.

Je sens le printemps venir, enfin.

Ses parfums et promesses,

Que j’accueille le cœur ouvert.

La pluie d’Atlanta glisse sur mes joues.

Mes mains autant.

Je sens l’été s’enfuir déjà.

Les parfums et les promesses,

Que j’embrasse le cœur chéri.

Le soleil d’Augusta caresse ma joue.

Mes mains triomphent.

Je sens l’automne remplir la nuit.

Des parfums et des promesses,

Que je patiente le cœur bercé.

La neige d’Augusta glisse sur mes joues.

Mes mains froides, aussi.

Je sens l’hiver défendre le jour.

Ses parfums et ses promesses,

Que Dieu envie le cœur assoiffé.

De David Lawrence. 

JE COMMANDE L’ ALBUM COLLECTOR

L’ album collector ÉTERNEL BOBBY JONES est édité à 1000 exemplaires .

Il sera disponible à partir du 27 Septembre 2020 .

Nous vous conseillons de le réserver dès maintenant en contactant :

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